Textes de 01 à 10
01 - Papa adieu
Tu es parti vers…, dans un autre univers
Je n'ai que pour seul repaire
De brefs instants figés
Sur du papier glacé
Toi l’homme que j’ai peu connu
Mais qui ne m’est pas inconnu
Alors que tu avais envie
La vie m’a enlevé l’envie
Je lève la tête pour chaque victoire
Je lève la tête comme pour te voir
Le poing serré, les larmes aux yeux
Le poing serré, papa... adieu
Si je me souviens... ton visage, presque rien
Nous deux, c'était sans lendemain
De l'amour que j'emprunte
Ou est notre étreinte
J'ai grandi, fait ma vie sans toi
De là-haut, est-ce que tu me vois
J'essaye, j'avance pas à pas
Est-ce que t'es fier de moi papa
Je lève la tête pour chaque victoire
Je lève la tête comme pour te voir
Le poing serré, les larmes aux yeux
Le poing serré, papa... adieu
J’étais enfant quand…, tu as quitté mon présent
J'en ai souffert, adolescent
Je ne sais pas pourquoi
Il était temps pour toi
Je suis fier de porter ton nom
J’ai voulu y mettre le ton
Je baisse la tête, écris cette page
Je te devais bien cet hommage
J’ai des souvenirs assez flous de toi
J’ai dû souffrir, l’effet d’un clou dans la foi
Tu es derrière, là et devant, prés et loin
Tu es celui pour qui je serre encore le poing
Celui pour qui je me bats en serrant les dents
Celui avec qui je n’ai eu qu’un bref instant
Je lève la tête pour chaque victoire
Je lève la tête comme pour te voir
Le poing serré, les larmes aux yeux
Le poing serré, papa... adieu
Tous droits réservés par : AUBERT Michaël
03 - Oubliez-moi
Déjà à l'école primaire
Puis au collège et au lycée
Ils disent que je suis une victime
À la pause, je vais me cacher
Histoires d'enfants, rien d'important
J'ai déjà entendu cette phrase
Alors à qui le dire maintenant
Le silence est mon refuge, mon refuge
Oubliez-moi, oubliez-moi
Oubliez-moi, oubliez-moi
Sur les réseaux ma photo tourne
Les messages de haines pleuvent
Je n'y vais plus, ça me fait peur
J'ai des bleus à l'âme et au cœur
Je me cache, je ne dis rien
Tout va presque bien, presque bien
Chez moi je fais bonne figure
Ma chambre est mon refuge, mon refuge
Oubliez-moi, oubliez-moi
Oubliez-moi, oubliez-moi
Si je parle, ça fera le tour
Dans les couloirs et dans la cour
Ils m'insultent, je laisse faire
Je prends des coups, je reste à terre
Je prends sur moi, Je dois tenir
Il y a peut-être un avenir
Alors vers un ailleurs, je m'évade
Ma bulle est mon refuge, mon refuge
Oubliez-moi, oubliez-moi
Oubliez-moi, oubliez-moi
Le geste de trop viendra peut-être
Avec le temps les questions vaines
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02 - Danse avec moi Lydia
Elle se rapproche encore
Et touche mon corps
Ma diablesse s'enflamme
Je n'arrive plus à suivre
[Pré-chorus]
Oh danse, danse, danse avec moi
Danse avec classe
Danse avec moi Lydia
Oh danse, danse, danse avec moi
Danse avec classe
Danse avec moi Lydia
[Chorus]
Elle se déhanche et se balance
Elle se déhanche et se balance
Je suis en trans, c'est intense
Je suis en trans, c'est intense
Elle se déhanche et se balance
Elle se déhanche et se balance
Le son, l'ambiance est là
Et je suis sa proie,
Elle avance, se jette sur moi
Je suis à elle
[Pré-chorus]
Oh danse, danse, danse avec moi
Danse avec classe
Danse avec moi Lydia
Oh danse, danse, danse avec moi
Danse avec classe
Danse avec moi Lydia
[Chorus]
Elle se déhanche et se balance
Elle se déhanche et se balance
Je suis en trans, c'est intense
Je suis en trans, c'est intense
Elle se déhanche et se balance
Elle se déhanche et se balance
Si sauvage, si féline
T'as tissé ta toile
Et je me jette dans ton piège
On sera animal
[Pré-chorus]
Oh danse, danse, danse avec moi
Danse avec classe
Danse avec moi Lydia
Oh danse, danse, danse avec moi
Danse avec classe
Danse avec moi Lydia
[Chorus]
Elle se déhanche et se balance
Elle se déhanche et se balance
Je suis en trans, c'est intense
Je suis en trans, c'est intense
Elle se déhanche et se balance
Elle se déhanche et se balance
Avec toi toujours personne
Je te connais déjà,
Ici ton nom résonne
Oh ma Lydia
Danse la vie
[Pré-chorus]
Oh danse, danse, danse avec moi
Danse avec classe
Danse avec moi Lydia
Oh danse, danse, danse avec moi
Danse avec classe
Danse avec moi Lydia
[Chorus]
Elle se déhanche et se balance
Elle se déhanche et se balance
Je suis en trans, c'est intense
Je suis en trans, c'est intense
Elle se déhanche et se balance
Elle se déhanche et se balance
C'est brûlant, elle est dans mes bras
C'est chaud, l'enfer est là
J'ai perdu mon âme
Mon cœur s'emballe
[Pré-chorus]
Oh danse, danse, danse avec moi
Danse avec classe
Danse avec moi Lydia
Oh danse, danse, danse avec moi
Danse avec classe
Danse avec moi Lydia
[Chorus]
Elle se déhanche et se balance
Elle se déhanche et se balance
Je suis en trans, c'est intense
Je suis en trans, c'est intense
Elle se déhanche et se balance
Elle se déhanche et se balance
[End]
Danse avec moi, danse avec moi
Quand ça va, quand ça ne va pas
Oh danse, danse, danse avec moi
Danse avec classe
Danse avec moi Lydia
Oh danse, danse, danse avec moi
Danse avec classe
Danse avec moi Lydia
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04 - Rencontre du 3ème type
Le premier type, un prototype, genèse d’un type
Sorti de l’œuf, un regard neuf, début du bluff
Un avenir à venir déjà ce soupir
Balancé sur ce chemin, déjà j’avais faim
Et c’est bien élancé que je me suis lancé
J’ai regardé, j’en avais plein les yeux de ces couleurs
Elles étaient fortes, premier ressentit, premières douleurs
Apprentissage, premier tissage et métissage
- Le 3ème type dès plus typé m’a expliqué
Que le 2ème type avait flippé, il a ripé
Le 2ème type toujours flippé a rétorqué
Que le premier type n’était pas…son type, son type, son type
- Le deuxième type, stéréotype du premier type
La tête haute, je suis un autre, je suis des vôtres
De ceux qui ne doutent pas de savoir
De ceux qui ne doutent pas d’y croire
De ceux si nombreux au mieux prétentieux
Tout puissant pensai-je, ignorant j’étais
Impuissant était-je, Plus lucide j’étais
Si j’ai raison, la déraison est ma prison
- Le 3ème type dès plus typé m’a expliqué
Que le 2ème type avait flippé, il a ripé
Le 2ème type toujours flippé a rétorqué
Que le premier type n’était pas…son type, son type, son type
- Le troisième type, un autre type plus proche du mythe
Conscient du leurre, soudain j’ai peur de cette lueur
A boire mes débuts, j’ai bu mes déboires
J’ai pour mémoire, ce que j’ai cru savoir
La tête tournée en arrière pour aller de l’avant
L’absence de connaissance compose mon errance
Témoin d’un passé dépassé, relégué aux souvenir
Une marche plus sûre, un peu plus mur, oui j’en suis sur
- Le 3ème type dès plus typé m’a expliqué
Que le 2ème type avait flippé, il a ripé
Le 2ème type toujours flippé a rétorqué
Que le premier type n’était pas…son type, son type, son type
Rencontre du 3ème type devant ma glace,
Je l’ai vu, qui es-tu ? Ou vas-tu, ai-je su ?
Ma montre se tape un trip, je ne sais plus
Elle ne tourne plus, je continue ?
Enfance, adolescence, prise de confiance
Aujourd’hui conscience d’une inconscience
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05 - Bulle d'envie
Le mauvais temps, la pluie, le vent fort
Me demande beaucoup trop d'efforts
J'attends tremblant la douce chaleur
Le soleil et ces premières lueurs
Légère, éphémère, dans les airs elle es...père
Du sol décolle, vol s'envole, elle est... folle
De bulle en bulle je rêve, je rêve... je bulle
Bulle d'envie, bulle d'envie... ma vie éclate
Elle flotte, monte, accélère, descend, ralentit
Elle tient bon, elle s'accroche et c'est reparti
Plus haut dans le ciel je me détache
Ce qui me pèse, doucement me lâche
Plus haut, au-dessus des nuages
Ce qui me leste enfin m'abandonne
Mon éclat fait de l’ombre au soleil
Je domine le monde, quelle merveille
Les étoiles me guident et s’inclinent
L’Everest si bas, l’ivresse est là
Légère, éphémère, dans les airs elle es...père
Du sol décolle, vol s'envole, elle est... folle
De bulle en bulle je rêve, je rêve..., je bulle
Bulle d'envie, bulle d'envie... ma vie éclate
Elle flotte, monte, accélère, descend, ralentit
Elle tient bon, elle s'accroche et c'est reparti
Seul à faire ce long et haut voyage
Le souffle, l’inspiration me manque
Perte de vitesse, je quitte l’atmosphère
Perte de sens, je redescends sur terre
Un début fragile, l'espoir d'un préambule
Tous droits réservés par AUBERT Michaël
06 - Ton absence
Un jour tu m’as regardée
Mes yeux sur toi, se sont posés
On s’est trouvé un passé
Et un futur en commun
Un jour le vent à tourné
J’ai cru en notre destinée
Déjà une année passée
Et tu as pris l’autre chemin
Je ne sens plus rien
Même pas ton essence
Je ne suis plus rien
Pendant ton absence, ton absence
Si tu avais pris le temps
On aurait pu faire autrement
Se poser un moment
Construire un lendemain
Une histoire qui dure un an
Pas de quoi en faire un roman
J’oublierai ces, nos instants
J’étoufferai mon chagrin
Je ne vois plus rien
Même pas ta présence
Je ne suis plus rien
Pendant ton absence, ton absence
Tout ce qu’on a partagés
Ces photos déchirées
Tu m’as déjà oublié
Tu as choisi une autre fin
Je ne sens plus rien
Même pas ton essence
Je ne vois plus rien
Même pas ta présence
Je n’entends plus rien
Même pas ton silence
Je ne suis plus rien
Pendant ton absence, ton absence
Chaque jour le soleil n’est plus
Depuis que tu n’es plus
Cette nuit encore il a plu
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07 - Petite fleur
Dis quelque chose
Mille et une chose
Que ça me cause
Une petite prose à l'eau de rose
Je vais me glisser
Doucement m'immiscer
Sans jamais te lasser
La nuit passée occuper ta pensée
Petite fleur, jolie fleur
Petite fleur, jolie fleur
Oh mon cosmos, nous deux en osmose
Petite fleur, jolie fleur
Si je t'effleure, as-tu peur ?
Petite fleur, jolie fleur
Oh ma belle de nuit, vois mon jardin fleuri
Viens en coulisse
Soit ma complice
Mon petit caprice
Mon petit délice, ma fleur de lys
Petite fleur, jolie fleur
Petite fleur, jolie fleur
Ce que je fais là
Ça ne se dit pas
Toi, moi en émoi
Mille et une fois, si on veut mon lilas
Petite fleur, jolie fleur
Petite fleur, jolie fleur
Petite fleur, jolie fleur
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08 - Il brille un soleil
Le soleil trompe l’obscurité
La nuit s’estompe doucement
La lune emmène sa faible clarté
Le jour s’amène lentement
Et l’ivresse nous gagne
Au pied de cette montagne
Un lac bleu d’éternité
Des feuilles couleurs d’automne
Un ciel bleu dégagé
Une brise légère chantonne
Il brille un soleil
A l’émergence de cet îlot
De cette transparence des flots
Des joies, devant tant de merveilles
Regardez, admirez le balai
Protégez, laissez-la en paix
Le temps a passé, il a tracé
Son sillon dans la roche et la terre
Vos mains, vos pieds ont trop marché
Laissez la nature et son parterre
De couleur devenir un avenir
Que ce ne soit pas qu’un souvenir
Regardez, admirez ces arbres
Qui se dressent défiant toute palabre
Il brille un soleil
A la lumière blafarde
De ce croissant de lune
Des joies, des sentiments en veille
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09 - Réqui-aime
Serre-moi fort, serre-moi
Que d'amour tu m'étouffes
Que je respire, respire
Rends moi fou, ma reine
Que l'absence soit ma peine
Que tes yeux soit mon phare
Et tes bras mes amarres
Ecoute, entends mon réqui-aime
A la vie, à la mort je t'aime
Hurle-moi, hurle-moi
Que tu m'aimes en silence
Que je reste sourd aux autres
A travers tes mots
Que j'oublie, mes maux, mes maux
Tes lèvres sur les miennes
A en perdre haleine
Ecoute, entends mon réqui-aime
A la vie, à la mort je t'aime
Regarde, vois en moi
Sens et respire ce doux parfum
Nous deux pour ne faire qu'un
Donne un sens à tous mes sens
Des certitudes sans doute
Pour toujours à jamais
Sans condition, sans mais
Ecoute, entends mon réqui-aime
A la vie, à la mort je t'aime
Tous droits réservés par AUBERT Michaël
10 - Des lunettes noires
Il se regarde dans la glace
Prend cul sec son verre de sky
C’est sur il va trouver une caille
Bien sapé, il descend prend sa caisse
La vitre baissée, il prend l’air
Il a une soirée, il accélère
Il se regarde dans le rétro
Avec ses lunettes, il se sent beau
Des lunettes noires pour la frime
Pour un instant des plus magiques
Une grande ligne droite
Un panneau à sa droite
A fond, les deux mains sur le volant
Il est le plus fort, il a 20ans
Il ne voit pas l’indication
Il aurait pu prendre l’option
De ralentir à l’intersection
Pour lui c’est l’extinction
Des lunettes noires sont balancées
Elles finissent sur le bas-côté
Comment arriver à cette déroute
En prenant bien arrosée cette route
C’est simple, il ne craignait plus rien
Tout s’est compliqué, il a pris l’autre chemin
Un péage pris un peu trop tôt
Sur la vie et ses envies
D’ivresse et de vitesse
Le prix payé de ces tonneaux
Des lunettes noires pour la déprime
Pour un instant des plus tragiques
Tous ses amis, tous ces jeunes
Avaient pris pour habitude
Pour se donner un air
De mettre leurs lunettes noires
Ils les ont mises ce soir
Pour lui dire au revoir
Leur proche s’est éloigné
Leur reproche effacé
Tous droits réservés par : Aubert Michaël
Textes de 11 à 20
11 - Dites-le lui
Je me souviens cette nuit de septembre
Il faut l’avoir vécu pour comprendre
Un vent frais, ce son
Le temps jouait notre chanson
Je n’étais plus, je touchais le fond
Tu m’as dit, sent comme le sable est bon
Oublions ce monde, oublie ces cons
Dites-le-lui, dites-le-lui
Que tout ce qui luit, ce qui luit
Ne brille pas autant, autant
Arrêtez les sables du temps
On tenait le sablier
J’en rêve encore, je n’ai pas oublié
Dans le ciel, dans tes yeux, nuit étoilée
Nos mains, nos corps, nos âmes se frôlaient
Un vent léger et tu frissonnais
Dites-le-lui, dites-le-lui
Que tout ce qui luit, ce qui luit
Ne brille pas autant, autant
Arrêtez les sables du temps
Pieds nus, quelle merveille
L’eau venait lécher nos orteils
Tes mots doux susurrés à l’oreille
Et ton parfum, tous ces sens en éveil
Il ne devrait pas exister de réveil
Dites-le-lui, dites-le-lui
Que tout ce qui luit, ce qui luit
Ne brille pas autant, autant
Arrêtez les sables du temps
J’y pense, c’est fou
Cet océan, ces vagues, ces remous
Une parenthèse dans un monde flou
Seul, ça n’a pas ce goût, pas ce goût
Et lui il continu à se jouer de nous
Dites-le-lui, dites-le-lui
Que tout ce qui luit, ce qui luit
Ne brille pas autant, autant
Arrêtez les sables du temps
J’aurais voulu prendre cet instant en otage
Résumer une vie, notre nuit à ce naufrage
Tous droits réservés par AUBERT Michaël
12 - J'ai un problème
J’ai un problème de dent
Faut que j’aille voir l’arracheur de dents
J’ai un problème de peau
Faut que j’aille voir mon dermato
J’ai un problème de cœur
Faut que j’aille voir ailleurs
J’ai un problème de tête aussi
Faut que j’aille voir un psy, un psy
J’ai un problème, un problème
Je suis tout blême, tout blême
Avec tout ça en plus de ça
Vous comprendrez que ça ne va pas
Faut que j’aille voir un marabout
Je suis à bout et en plus j’ai mal aux genoux
J’ai un problème, un problème
Je suis tout blême, tout blême
J’ai un problème de dos
Faut que j’aille voir mon osthéo
J’ai un problème, je n’y vois rien
Faut que j’aille voir mon opticien
J’ai des problèmes toute une liste
Faut que j’aille voir mon généraliste
J’ai un problème de tête aussi
Faut que j’aille voir un psy, un psy
J’ai un problème, un problème
Je suis tout blême, tout blême
Avec tout ça en plus de ça
Vous comprendrez que ça ne va pas
Faut que j’aille voir un marabout
Je suis à bout et en plus j’ai mal aux genoux
J’ai un problème, un problème
Je suis tout blême, tout blême
Tous droits réservés par : Aubert Michaël
13 - Loin
Je vise le large
Loin de ces remous
Loin de tous ces fous
Loin de mes abysses
Je dois m'apaiser, respirer
Chasser ces mauvaises pensées
Laissez-moi un temps, un instant
Seul au milieu de l'océan
Seul au cœur de cette forêt
Seul en haut de ce sommet
Entouré d'arbres
Loin de ces branchés
Loin de ces tarés
Loin de mes racines
Je dois m'apaiser, respirer
Chasser ces mauvaises pensées
Laissez-moi un temps, un instant
Seul au milieu de l'océan
Seul au cœur de cette forêt
Seul en haut de ce sommet
Au point culminant
Loin des éminents
Loin des dominants
Loin de mes torrents
Tous droits réservés par AUBERT Michaël
14 - Je hurle à la mort
Je suis un loup solitaire
Tu as tout pour me plaire
Dans tes moments les plus forts
J’envie d’être dans ton corps
Je hurle à la mort, je hurle à la mort
Tes grands yeux de biche
Me donne la bave aux lèvres
Tu es ma proie, J’ai les crocs
J’ai faim de toi, de ton sang chaud
Je hurle à la mort, je hurle à la mort
Mon amour bestial
Effacera le rival
Tu peux crier à l’émeute
Ou te fier à ma meute
Je hurle à la mort, je hurle à la mort
Je hurle à la mort, la lune est claire
Je mords d’envie de goutter à ta chair
Fais-moi tes petits yeux doux
Et je serai ton grand loup
Je hurle à la mort, je hurle à la mort
Tous droits réservés par AUBERT Michaël
15 - Laisse toi aller
Tes cheveux senteur vanille
Et ce feu dans tes pupilles
Ta peau couleur caramel
Et ces baisers goût de miel
J'ai faim de toi, de toi j'ai...
Pour toi j'ai plein de projet
Tes petites oranges
Et ce corps qui ondule
Ton jardin qui se mue
Et ces yeux bleus ça me tue
J'ai faim de toi, de toi j'ai...
Pour toi j'ai plein de projet
Pas de stress ma princesse
Laisse toi aller, laisse-moi aller
doucement, tendrement
Laisse-toi aller, laisse-moi aller
Pas à pas en terre promise
Laisse-toi aller, laisse-moi aller
Quand tes mains me caressent
J’oublie tout ce qui me pèse
Et quand ta voix fredonne
C’est tout mon être qui frisonne
Refrain
Tes cheveux senteur vanille
Et ce feu dans tes pupilles
Ta peau couleur caramel
Et ces baisers goût de miel
J'ai faim de toi, de toi j'ai...
Pour toi j'ai plein de projet
Tes petites oranges
Et ce corps qui ondule
Ton jardin qui se mue
Et ces yeux bleus ça me tue
J'ai faim de toi, de toi j'ai...
Pour toi j'ai plein de projet
Refrain
Quand tes mains me caressent
J’oublie tout ce qui me pèse
Et quand ta voix fredonne
C’est tout mon être qui frisonne
Laisse-toi aller, laisse-toi aller
Laisse-toi aller, laisse-toi aller
Tous droits réservés par Aubert, Michaël
18 - Une dose
J’ai franchi la ligne blanche
Dans ma veste, poche intérieure
Y’ à ma dose de courage
Dilué dans mon flash, ce flash
J’ai sniffé la ligne blanche
Elle m’attendait sur la table
J’oublie tout, plaisir intense
J’ai enfin mon flash, ce flash
Mais si tu crois
Que je fais ça
Pour mon plaisir
Il faut te dire
Que si choisir n’existe plus depuis longtemps
C’est que je me suis perdu entre temps
Pour une dose et s’il le faut oh oh
Pour ma dose, je l’ferai oh
Overdose, oh overdose
Pour oublier toutes ces choses
Un verre de sky pur sans coca
J’en suis esclave, perdu sans voie
Juste une gorgée, ma dépendance
Pure sensation, sensation cash
J’ai sniffé mon rail de coke, ah
Fou de rage, j’ai perdu la foi
Pris ma dose en intraveineuse
Pure sensation, sensation cash
Ma dose de trop
Mon verre de trop
Ça me fait du bien
Ce n’est pas rien
Je n’ai plus que des souvenirs, maintenant
Et je glisse pas à pas dans le néant
Pour une dose et s’il le faut oh oh
Pour ma dose, je l’ferai oh
Overdose, oh overdose
Pour oublier toutes ces choses
Mais si tu crois
Que je fais ça
Pour mon plaisir
Il faut te dire
Que si choisir n’existe plus depuis longtemps
C’est que je me suis perdu entre temps
Ma dose de trop
Mon verre de trop
Ça me fait du bien
Ce n’est pas rien
Je n’ai plus que des souvenirs, maintenant
Et je glisse pas à pas dans le néant
Tous droits réservés par Aubert Michaël
16 - Mon voyage
J’ai rêvé cette nuit d’un lointain futur
Où les navettes remplaçaient les voitures
J’ai rêvé de ce lendemain un peu spécial
J’étais dans cet engin bleu, ce vaisseau spatial
Mon voyage est celui du rêve
Mon voyage est celui d’une trêve
Je ne suis pas seul elle est assise avec moi
Dans ce vaisseau il y a cette passagère
Inondée d’un faisceau bleuté de lumière
Sûre d’elle, elle prend les commandes et je nous vois
Main dans la main et ce sourire complice
Dans le regard elle a cette cicatrice
Ce regard si bleu, si intense, si profond
Je vois dans ces yeux, je ressens cette compassion
Mon voyage est celui du rêve
Mon voyage est celui d’une trêve
Elle semble savoir où aller, où m’emmener
Nous sommes dans cet engin d’une nouvelle ère
Nous passons la stratosphère et la terre
La terre n’est déjà plus qu’un point bleu oubliée
Mon voyage est celui du rêve
Mon voyage est celui d’une trêve
Nous errons dans le cosmos, dans la galaxie
Où va-t-on à cette vitesse indéfinie
Elle me regarde et je peux lire dans son coeur
Je me sens transcendé de ce même bonheur
Mon voyage est celui du rêve
Mon voyage est celui d’une trêve
Le vaisseau semble ralentir, décélère
J’ai pour seul paysage, cette immensité
Ce vide intersidéral et ce trou noir
Mère conceptrice de notre grand univers
Emerveillé, je suis face à une voie lactée
J’assiste au premier rang à ce conservatoire
Sublimé par cette grande nébuleuse
Je suis devant ces énergies fabuleuses
Mon voyage est celui du rêve
Mon voyage est celui d’une trêve
C’est donc là qu’elle voulait, qu’elle souhaitait m’amener
Dans un futur très lointain beaucoup plus sensé
Dans de nouvelles contrées où mon âme ère
Un futur où la beauté n’est plus éphémère
Je ne suis peut-être pas un explorateur
Mais je me plais à être ce si grand rêveur
Tous droits réservés par AUBERT Michaël
17 - Mélanie
Mel un ange ?
Non c’est plus nuancé
Une pointe plus teintée
Mel, c’est ce doux mélange
Mel, c’est douce mélancolie
Elle c’est Mélanie, elle me l’a déjà dit
Mel passe et le bonheur s’emmêle
Sans mel je ne sais pas
Elle c’est peut-être un doux mélange
Sa vie un méli-mélo
Mais surtout pas un Mélodrame
Mel, mel, mel, Mélanie
Mel, me l’a déjà dit
C’est sa mélodie
A quoi elle pense
A rien et tout aussi
Je sais qu’elle a ses soucis
Mais rien ne la dérange
Alors que l’orage gronde
Le coeur léger, elle marche sur le monde
Mel passe et le bonheur s’emmêle
Sans mel je ne sais pas
Elle c’est peut-être un doux mélange
Sa vie un méli-mélo
Mais surtout pas un Mélodrame
Mel, mel, mel, Mélanie
Mel, me l’a déjà dit
C’est sa mélodie
Elle te ressemble
Elle est toute ces femmes
Et si singulière
Ses yeux bleus et ses cheveux
Doux mélange de mélanine
Evidement, il faut la voir pour comprendre
Mel passe et le bonheur s’emmêle
Sans mel je ne sais pas
Elle c’est peut-être un doux mélange
Sa vie un méli-mélo
Mais surtout pas un Mélodrame
Mel, mel, mel, Mélanie
Mel, me l’a déjà dit
C’est sa mélodie
Tous droits réservés par Aubert Michaël
19 - Un ange
Tu ne seras jamais grand
Et pourtant ta maturité
Est pareil à cent années
Dans tes yeux petit enfant
Il y’a toute l’humanité
Forçant toute l’humilité
Un royaume existe pour
Un petit prince, un ange
Où tu seras roi chaque jour
Tu es digne de louanges
Son regard désarmerait un soldat
Tant la force émane de ce petit gars
Petit enfant, lève les yeux
Au-delà de cette chambre
Petit ange, loin dans les cieux
Au-delà de ces nuages
Petit ange, petit enfant
Viens je suis ton ange gardien
Suis-moi ne songe plus à rien
Je suis là pour toi, il est temps
Tu as déjà trop souffert
Envole-toi, quitte cet enfer
Suis la lumière céleste
Ouvre les yeux petit ange
Trop grands a été ta sieste
Enfin, pour toi tout s’arrange
On m’envoie chercher ce petit être
Pour qu’il quitte ce corps, ce mal être
Petit enfant, lève les yeux
Au-delà de cette fenêtre
Petit ange, loin dans les cieux
Envole toi petit être
Tu as ce regard tourné vers le devenir
Vers le départ quand l’heure de partir
Laisse cet éternel sourire
Tous droits réservés par AUBERT Michaël
20 - Le chant des astres
En phase, l'univers danse, chante
De touches en touches il s'accorde
En harmonie il joue sa symphonie
A son rythme il joue sa mélodie
Nébuleuse, fabuleuse
Je te vois, je suis heureuse
Mes doigts ancrés sur le piano
Toutes mes pensées vont là-haut
Le chant des astres me guide
Notes Noires, notes blanches
Le chant des astres nous guide
Trous noirs, naines blanches
L'inspiration monte crescendo
La vie dans le cosmos, Amon-ré
The music invades my space, call me
L'origine, l'oméga et l'Alpha
El piano de la passion es mi sol
Amas d'étoiles, elles sont là
Un ballet quotidien, c'est ainsi
Le chant des astres me guide
Notes Noires, notes blanches
Le chant des astres nous guide
Trous noirs, naines blanches
Dans cet univers ou est ma place
Au son des touches, je me connecte
Cosmologie, monde infini
Mon âme s'élève, nous réunis
L'étoile filante pour muse
Sous la voûte céleste, l'artiste
Saisi l'émotion, s'amuse
La lune se rend complice
Le chant des astres me guide
Notes Noires, notes blanches
Le chant des astres nous guide
Trous noirs, naines blanches
L'inspiration monte crescendo
La vie dans le cosmos, Amon-ré
The music invades my space, call me
L'origine, l'oméga et l'Alpha
El piano de la passion es mi sol
Amas d'étoiles, elles sont là
Un ballet quotidien, c'est ainsi
Le chant des astres me guide
Notes Noires, notes blanches
Le chant des astres nous guide
Trous noirs, naines blanches
La voie lactée me l'a dictée avec gravité
Tous droits réservés par AUBERT Michaël
Textes de 21 à 30
21 - Le bien, le mal
La dualité, ma réalité, comment la transcender
Je me sais capable du pire si le pire m'arrive
Je me sais bienveillant, de temps en temps
Est-ce là, la limite, mon humanité, ma vérité
J'ai ces images insupportables en tête qui font mal
Je souris au souvenir de cette main tendue, de ce sourire rendu
Le mal, le bien
Je n’en sais rien, je n’en sais rien
Le bien, le mal
Me définissent c'est normal
A l'aune de mon jugement
Qu'est ce qui compte vraiment
Ce petit rien est mon ciment
Ailleurs, autre sphère que sur terre, des idées autres
Dans cette dimension, le bien, le mal guident mes émotions
Je suis esclave de mes joies souveraines, de mes peines
Je m'enivre, j'enrage, le gris n'est pas un parti pris
J'ai ces images insupportables en tête qui font mal
Je souris au souvenir de cette main tendue, de ce sourire rendu
Le mal, le bien
Je n’en sais rien, je n’en sais rien
Le bien, le mal
Me définissent c'est normal
A l'aune de mon jugement
Qu'est ce qui compte vraiment
Ce petit rien est mon ciment
Des questions pour réponse
Le jour se lève
L’équation insoluble
Résultat, nuit blanche
Tous droits réservés par AUBERT Michaël
22 - Manon
Déjà je te sens bouger
J’y vois toutes ces bosses
Quand elle me laisse toucher
Ce ventre qui te porte
Quand elle me laisse toucher
Ce ventre qui te porte
Toi si petite
Toi si fragile
Moi ton dieu, ton dieu
Aux pieds d’argile
Ma petite Manon
Transcenderas-tu mon nom
Et quand tu ouvriras tes yeux
Je serais là n’aie pas peur
Je t’apprendrai le bleu
Et le monde en couleur
Je t’apprendrai le bleu
Et le monde en couleur
Toi si petite
Toi si fragile
Moi ton dieu, ton dieu
Aux pieds d’argile
Ma petite Manon
Transcenderas-tu mon nom
J’esquisserai ton avenir
Dès ton premier soupir
Je nuancerai le pire
Pour y voir encore ton sourire
Je nuancerai le pire
Pour y voir encore ton sourire
Toi si petite
Toi si fragile
Moi ton dieu, ton dieu
Aux pieds d’argile
Ma petite Manon
Transcenderas-tu mon nom
La vie est là qui t’attend
Dors mon enfant
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23 - Stop
Il était une fois notre histoire
Je suis tombé sous ton charme
Tu n’as rien dit, tu m’as laissé y croire
Demain c’était ta main dans la mienne
J’ai pensé que tout c’était nous deux
Rien d’autre ne comptais, tu étais mon univers
Et tu m’as mis à terre
Refrain 1
Stop, ton regard m’a envouté
Stop, tes baisés m’ont transporté
Stop, dans tes bras je suis tombé
Et ce jour-là, le ciel s’est azuré
Refrain 2
Stop, pour toi ce n’était pas sérieux
Stop, pour toi nous est un jeu, un je
Stop, nous deux s’est déjà terminé
Et sur moi l’enfer, l’enfer s’est refermé
Tu étais celle que j’espérais
Tous ces mots doux, moi je les entendais
Tous nos instants, ça sonnait vrai
L’angoisse me prend de cet après
Comment combler ce vide que tu as laissé
Mais toi tu t’en fous, ça n’a jamais compté
Tu as toujours triché
Refrain 1
Stop, ton regard m’a envouté
Stop, tes baisés m’ont transporté
Stop, dans tes bras je suis tombé
Et ce jour-là, le ciel s’est azuré
Mon seul vrai amour tu resteras
Es-tu sur que je ne te manquerais pas
Nous ce n’était que quelques lignes
Mais toi tu tournes la page
Fin du chapitre, fin de l’histoire
Et le livre se referme
Refrain 2
Stop, pour toi ce n’était pas sérieux
Stop, pour toi nous est un jeu, un je
Stop, nous deux s’est déjà terminé
Et sur moi l’enfer, l’enfer s’est refermé
Tous droits réservés par AUBERT Michaël
24 - Eh je sais que j'te perds
Toi et moi c'est ok ?
Sur insta tu m'as bloquée
On en est où nous deux ?
Tu fais ce que tu veux
De moi tu t'en fous
Tu l'as choisi, dis-moi, avoue
As-tu des sentiments ?
Ou bien tu fais semblant
Eh je sais, que j'te perd
Il n'y a rien à faire
Oh c'est déjà hier
Il n'y a rien à faire
Eh je sais, que j'te perd
Il n'y a rien à faire
Oh c'est déjà hier
Il n'y a rien à faire
Un jour et tu m'oublies
Deux par semaine et c'est fini
J'attendais que tu me dises oui
J'attendais... que... tu me dises oui
Tu me dises oui, oui pour la vie
Tu m'as mentis, j'ai été stupide
Stupide, stupide
Eh je sais, que j'te perd
Il n'y a rien à faire
Oh c'est déjà hier
Il n'y a rien à faire
Eh je sais, que j'te perd
Il n'y a rien à faire
Oh c'est déjà hier
Il n'y a rien à faire
Pour toi et moi
Pour toi et moi j'ai imaginé ce plan, ce plan
Ce plan comme pour un enfant
Comme pour ces gens un amour grand,
Un amour... grand, un amour... grand
Un amour... grand
Eh je sais, que j'te perd
Il n'y a rien à faire
Oh c'est déjà hier
Il n'y a rien à faire
Eh je sais, que j'te perd
Il n'y a rien à faire
Oh c'est déjà hier
Il n'y a rien à faire
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25 - Toute seule
Toute seule, toute seule, toute seule
T'es parti hi
Loin de tout hou
Aujourd'hui hi
Toi, sans nous
Comme si le temps passé
N'avait jamais compté
Toute seule j'ai si peur
Seule je pleure
Ne me laisse pas comme ça ha
Tu ne peux pas nous oublier iyè iyè iyè
Laisse-moi te supplier iyè iyè
Pourquoi dis moi
Oh baby comment
Est-ce que je compte à cet instant
Je m’y perds
Comment vivre, cet enfer, cet enfer, cet enfer
Je suis toute seule condamnée iyè iyè
A errer comme une âme damnée iyè
Je suis toute seule condamnée iyè iyè
A errer comme une âme damnée iyè
Je suis toute seule condamnée iyè iyè
A errer comme une âme damnée iyè
Je suis toute seule condamnée iyè iyè
A errer comme une âme damnée iyè
Toute seule, toute seule, toute seule
T'es parti hi
Loin de tout hou
Aujourd'hui hi
Toi, sans nous
Comme si le temps passé
N'avait jamais compté
Toute seule j'ai si peur
Seule je pleure
Ne me laisse pas comme ça ha
Tu ne peux pas nous oublier iyè iyè iyè
Laisse-moi te supplier iyè iyè
Pourquoi dis moi
Oh baby comment
Est-ce que je compte à cet instant
Je m’y perds
Comment vivre, cet enfer, cet enfer, cet enfer
Je suis toute seule condamnée iyè iyè
A errer comme une âme damnée iyè
Je suis toute seule condamnée iyè iyè
A errer comme une âme damnée iyè
Je suis toute seule condamnée iyè iyè
A errer comme une âme damnée iyè
Je suis toute seule condamnée iyè iyè
A errer comme une âme damnée iyè
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26 - Petit bonhomme
A trois ans déjà tu défies ton père
De qui tiens tu ce fichu caractère
Mon garçon, mon fiston, petit gars
Je t’accompagne pour tes premiers pas
Tu montres les muscles pour faire le grand
Super héros et déguisement
Le temps d’un jeu me remplace aisément
Mais je suis là pour toi, tu as mon sang
Petit bonhomme, petit bonhomme
Je te regarde devenir un homme
Petit bonhomme, petit bonhomme
Premier jour à l’école et tu t’envoles
Viens dans mes bras, ta tête sur mon épaule
Quel chemin pour quel destin, quel destin
Tu me questionnes mais je ne sais presque rien
Plein d’énergie, tu m’épuises, soupire
Tes phrases et ton sourire me font rire
Écoute avant que je ne sois trop vieux
Regarde dans mes yeux comme tu es précieux
Petit bonhomme, petit bonhomme
Je te regarde devenir un homme
Petit bonhomme, petit bonhomme
A trois ans déjà tu défies ton père
De qui tiens tu ce fichu caractère
Mon garçon, mon fiston, petit gars
Je t’accompagne pour tes premiers pas
Tu montres les muscles pour faire le grand
Super héros et déguisement
Le temps d’un jeu me remplace aisément
Mais je suis là pour toi, tu as mon sang
Petit bonhomme, petit bonhomme
Je te regarde devenir un homme
Petit bonhomme, petit bonhomme
Premier jour à l’école et tu t’envoles
Viens dans mes bras, ta tête sur mon épaule
Quel chemin pour quel destin, quel destin
Tu me questionnes mais je ne sais presque rien
Plein d’énergie, tu m’épuises, soupire
Tes phrases et ton sourire me font rire
Écoute avant que je ne sois trop vieux
Regarde dans mes yeux comme tu es précieux
Petit bonhomme, petit bonhomme
Je te regarde devenir un homme
Petit bonhomme, petit bonhomme
Tous droits réservés par AUBERT Michaël
27 - Un jour au 8ème RPIMA
Six mois de classe en hiver à Castres
La marche des bérets, cinquante bornes
Remise mythique du béret rouge
Et brevet para en deux semaines
La marche des fourragères fini
Intégration, 4ème compagnie
Avec mon groupe en section d'appui
Une formation radio choisis , fini
Un jour au 8ème RPIMA
Ça tir, ça masse, ça meurt ce jour là
Un jour au 8ème RPIMA
Ça tir, ça masse, ça meurt ce jour là
Puis la prépa Afgha, bandage et perf
Pansement israélien, marche et tir
Il est temps de faire notre testament
Là-bas ça tombe, nous sommes au courant
Pour le front, soldat opérationnel
Un jour de retour de patrouille
Roquette r.p.g., camion-citerne
Deux brûlés vifs, il n'y a rien à faire
Un jour au 8ème RPIMA
Ça tir, ça masse, ça meurt ce jour là
Un jour au 8ème RPIMA
Ça tir, ça masse, ça meurt ce jour là
Reconnaissance du col, le combat a eu lieu
Retour à la fob, R.a.s nous sentons la pression
Jour suivant, envoie sur site d'une autre section
Messages radio, "Carmin 2" est sous le feu
Radio à fond, ça siffle, ça rafale
Le choix est fait, partir sans les brouilleurs
Au lieu de 2 heures, nous mettons 1 heure
Nous montons sur la ligne de crête
Un jour au 8ème RPIMA
Ça tir, ça masse, ça meurt ce jour là
Un jour au 8ème RPIMA
Ça tir, ça masse, ça meurt ce jour là
On arrive 13~14heure, ça tir
Moi radio, avec le chef de section
Nous sommes des cibles de choix, ça tir
I. E. D. le sol tremble, explosion
A onze heures, à trois, a neuf, ça tir
Ils prennent du terrain, renfort demandé
Caisse de mune, je laisse tout, j'y vais
Je cours au vab, j'évite une rafale
Un jour au 8ème RPIMA
Ça tir, ça masse, ça meurt ce jour là
Un jour au 8ème RPIMA
Ça tir, ça masse, ça meurt ce jour là
Au milieu des tirs, la raison lâche
Mon collègue enlève son casque
Perdu, résigné il creuse sa tombe
Vers 20 heures, enfin les tirs cessent
Hier, nous avons servi la messe ensemble
Pour ton anniversaire je te ramasse
Tu étais le premier, comme un symbole
Tant de bérets rouges tombés au feu
Un jour au 8ème RPIMA
Ça tir, ça masse, ça meurt ce jour là
Un jour au 8ème RPIMA
Ça tir, ça masse, ça meurt ce jour là
Le temps est venu de couper les plaques
Le temps de charger dans les housses noires
Tous droits réservés par AUBERT Michaël
28 - Une toile sans voile
Viens marcher dans mes cieux
Entrevoir
Le fond de mes yeux
Comprendre
Qui je suis, même un peu
Découvrir
Ma palette de bleu
Viens dépeindre mes bas
Du bout de ton pinceau
Oh, vient peindre mes hauts
Mais enlève tes bas
Un peu de bleu, un verre de vert
Du orange pour que ça change
Et juste ce quelque chose de rose
Sur une toile sans voile
Viens dans mon univers
Entrevoir
Le fond de mon verre
Comprendre
Le sens de mes vers
Découvrir
Ma palette de vert
Viens dépeindre mes bas
Du bout de ton pinceau
Oh, vient peindre mes hauts
Mais enlève tes bas
Un peu de bleu, un verre de vert
Du orange pour que ça change
Et juste ce quelque chose de rose
Sur une toile sans voile
Viens pour que ça change
Entrevoir
Ce subtil mélange
Comprendre
Ce qui t’es étrange
Découvrir
Ma palette d’orange
Viens dépeindre mes bas
Du bout de ton pinceau
Oh, vient peindre mes hauts
Mais enlève tes bas
Un peu de bleu, un verre de vert
Du orange pour que ça change
Et juste ce quelque chose de rose
Sur une toile sans voile
Viens sans hésiter, ose
Entrevoir
Même un quelque chose
Comprendre
Le sens de ma prose
Découvrir
Ma palette de rose
Tous droits réservés par Aubert, Michaël
29 - Une étoile
Je traîne les pieds dans la poussière
Mais je ne mangerais pas la terre
J’avance en plissant les yeux
J’avance en masquant les cieux
Il se dit que la chute est mortelle
Quelle n’est pas sans laisser des séquelles
Je m’en fou, je serai de ces étoiles
Eternel à qui ouvre des yeux sans voile
Je serais cette étoile
Qui guide l’explorateur, loin de la peur
Je serais cette étoile
Qui guide le rêveur, loin des heures
Je veux briller, être montré du doigt
Je veux culminer, redonner la foi
Ouvrir la voie sur un nouveau présent
Scintillant et brillant tout simplement
Je serais cette étoile
Qui guide l’explorateur, loin de la peur
Je serais cette étoile
Qui guide le rêveur, loin des heures
Et si dans ton errance
Tu perds espoir
Regarde, j’avance
Même dans le noir
Toi le soleil tu me défis
Tu ne sais pas qui je suis
J’ai déjà posé un genou
Et toujours accusé le cou
Tu peux m’assécher la gorge
Ma voie se dessine, se forge
Un jour je serai de ces étoiles
Qui brillent même dans les ténèbres
Je serais cette étoile
Qui guide l’explorateur, loin de la peur
Je serais cette étoile
Qui guide le rêveur, loin des heures
Je veux briller, être montré du doigt
Je veux culminer, redonner la foi
Ouvrir la voie sur un nouveau présent
Scintillant et brillant tout simplement
Je serais cette étoile
Qui guide l’explorateur, loin de la peur
Je serais cette étoile
Qui guide le rêveur, loin des heures
Le firmament m’attend et je serai de ces étoiles
Demain je traînerai les pieds, dans la poussière d’étoile
Tous droits réservés par : AUBERT Michaël
30 - Moi c'est Thays
Juste quelques semaines
C'est ce que tu crois papa
Tous ces jours dans mon van
Je ne lâcherai pas
Je suis Nantaise, mais
Je serai parisienne
Cet hiver, cet été
Pour décrocher la lune
Et sous les feux des projecteurs
Je sais que c'est enfin mon heure
Je veux qu'on m'applaudisse
Écoutez, moi c'est THAYS
THAYS, THAYS, Oh THAYS
Je fais mes vocalises
Je suis ma voie, je chante
Je cours après ce souffle
Pour trouver ce nouvel air
Je me lance des défis
Présente sur les réseaux
A mes fans je dis merci
Pour ces millions de vues oh
Et sous les feux des projecteurs
Je sais que c'est enfin mon heure
Je veux qu'on m'applaudisse
Écoutez, moi c'est THAYS
THAYS, THAYS, Oh THAYS
J'ai tout laissé, tout plaqué
Pour chanter dans le métro eh
Un échec, je me relève
J'ai encore plus la rage
Je vous laisse pour Paris
Pour moi c'est capital
Je me lance ce pari
THAYS en capitale
Et sous les feux des projecteurs
Je sais que c'est enfin mon heure
Je veux qu'on m'applaudisse
Écoutez, moi c'est THAYS
THAYS, THAYS, Oh THAYS
Tous droits réservés par AUBERT Michaël
Textes de 31 à 40
31 - L'ombre sombre
De raison obscure
Elle est oppressante
M’empêche d’avancer
N’en finit pas de déranger
Elle se montre menaçante
C’est une compagne de route
Qui en aucun cas se déroute
Elle, elle en est agaçante
L’ombre sombre
Sur mes talons
Je cours, rien à y faire
L’ombre sombre
Sur mes talons
Je marche, elle est de paire
Je ne parle pas de chinoiserie
C’est un peu plus sérieux
Retourne-toi, elle se rit
Elle se rit de toi mon vieux
Elle obscurcit la lumière
Pour y nuancer l’éclat
Elle réfléchit mes barrières
M’évite de presser le pas
L’ombre sombre
Sur mes talons
Je cours, rien à y faire
L’ombre sombre
Sur mes talons
Je marche, elle est de paire
Elle est prudence, méfiance
C’est plus confiant que j’avance
C’est une amie, une ennemie
Qui jamais ne s’oublie
L'éclipse lui fait peur
Elle sombre à vue
L’ombre n’est plus
A tout à l’heure
Tous droits réservés par : Aubert Michaël
32 - Reviens
Elle est revenue un matin
Il n’y avait plus rien,
Il est parti, c’est écrit
Une lettre posée qui lui dit
Je te laisse la maison, les affaires
Elle n’en a plus rien à faire
Il revenait d’un long voyage
Il avait posé ses bagages
Ouvert son cœur, ses insomnies
Elle lui avait fait prendre l’air
Ils ont voyagé au paradis
Devenu enfer
Reviens, reviens-lui
Reviens partager ses nuits
Reviens, reviens-lui
Reviens partager ses nuits
Il a choisi, il prend congé
De tant d’années, de ce fardeau
Elle était préoccupée
Elle ne voyait que le boulot
Il a tant attendu l’heure
Il a tant cherché cette lueur
Il voulait tant retrouver
Celle qu’il avait aimée
Il revenait d’un long voyage
Il avait posé ses bagages
Ouvert son cœur, ses insomnies
Elle lui avait fait prendre l’air
Ils ont voyagé au paradis
Devenu enfer
Reviens, reviens-lui
Reviens partager ses nuits
Reviens, reviens-lui
Reviens partager ses nuits
Il voulait composer sa vie
De cette douce mélodie
Elle aurait dû lui dire
Que pour respirer, avancer
Lui faire comprendre, sentir
Qu’il était seul à l’inspirer
Il a pris un autre vol
De lui elle était folle
Il revenait d’un long voyage
Il avait posé ses bagages
Ouvert son cœur, ses insomnies
Elle lui avait fait prendre l’air
Ils ont voyagé au paradis
Devenu enfer
Reviens, reviens-lui
Reviens partager ses nuits
Reviens, reviens-lui
Reviens partager ses nuits
Il a pris un aller simple
Vers d’autres cieux, sans nuage
Elle n’est plus du voyage
Elle n’est plus que ruine d’un temple
Elle ne savait pas autant
Un jour, cette nuit elle attend
De revivre la magie
Seule au fond de son lit
Reviens, reviens-lui
Reviens partager ses nuits
Reviens, reviens-lui
Reviens partager ses nuits
Il a pris un aller simple
Vers d’autres cieux, sans nuage
Elle n’est plus du voyage
Elle n’est plus que ruine d’un temple
Elle ne savait pas autant
Un jour, cette nuit elle attend
De revivre la magie
Tous droits réservés par : AUBERT Michaël
33 - Oh Noël
Les personnages sont dans la crèche
Nos chérubins bien excités
Rêvent de robots et de poupées
La magie est là, c'est jour de fête
Oh, c'est un jour de bonheur
Et ma ville est pleine de couleurs
Du bleu, du vert, du rouge, du blanc
Oh du doré et de l'argent
Ce soir, c'est le réveillon
Le ventre gros nous aurons
Oh demain ce sera Noël
Il y'aura des cadeaux à la pelle
Oh Noël, mon jour préféré
Oooooh Oooooh
Oh Noël, je suis pressé
Oooooh Oooooh
Le père Noël s'invite aux fenêtres
Et son traîneau sur les toits traîne
Dans le jardin, mon beau sapin
Oh sucres d'orges et p'tit lutin
Au marché de noël, oh, oh
Il y'a des marrons et du vin chaud
Des Chocolats et mille délices
Mille senteurs et pain d'épices
Ce soir, c'est le réveillon
Le ventre gros nous aurons
Oh demain ce sera Noël
Il y'aura des cadeaux à la pelle
Oh Noël, mon jour préféré
Oooooh Oooooh
Oh Noël, je suis pressé
Oooooh Oooooh
Allons, pressons-nous dans l'église
Bientôt les chants et les prières
L'heure de la messe, arrive minuit
Et ma chanson est déjà finie
Tous droits réservés par Aubert Michaël
34 - C'est sûr, c'est sûr
Il faudra que vous preniez conscience
Qu’une fois renversée cette essence
L’étincelle deviendra flamme d’une âme
D’une âme devenue une arme
Une arme choisissant sa cible
Exterminant l’impossible
C’est sûr, c’est sûr j’apporte un son pur
Je crache tout ce qui est impur
Raclure, enflure au pied du mur
Je tuerais ces maux sans rature
C’est sûr, c’est sûr le serpent tseu tseu
J’lui ferai bouffer sa queue
C’est sûr, c’est sûr et l’autre à sornette
Sa langue t’inquiète
C’est sûr, C’est sûr le vil vilain pourra ramper
Si l’évite mon pied pour le piétiner
C’est sûr, c’est sûr faut pas m’croiser
Si t’es de cette jungle assoiffée
Check-up vital pour éviter l’overdose fatale
A trop traîner, y’en a qui s’font engrener
C’est sûr t’a vue par la gangrène de la rue
Une fois amputé, c’est sûr ça devient dur
De continuer à marcher normalement c’est sûr
C’est sûr, c’est sûr même crevé j’ouvrirai les deux yeux
Pour y voire mieux le bleu des cieux
C’est sûr, c’est sûr si je deviens borgne
Je deviendrai un Pirate de la vie c’est sûr
Et je ferai mien chaque trésor c’est sûr
C’est sûr, c’est sûr le serpent tseu tseu
J’lui ferai bouffer sa queue
C’est sûr, c’est sûr et l’autre à sornette
Sa langue t’inquiète
C’est sûr, C’est sûr le vil vilain pourra ramper
Si l’évite mon pied pour le piétiner
C’est sûr, c’est sûr faut pas m’croiser
Si t’es de cette jungle assoiffée
Tous droits réservés par : Aubert Michaël
35 - Léna
De sœur je n'en n'ai pas
Mais j'ai mon ami Léna
Elle est toujours là pour moi
Ma best friend, c'est Léna
With her, hours and hours together
Ce temps passé, ce n'est jamais trop
She shares my joys, my sorrows
C'est une amie de grande valeur
Tu es la meilleure
Pour toujours, for ever
Deux amis, deux sœurs
Pour toujours, for ever
Elle est sensible, like me
Et maladroite, like me
Avec elle je pleure, je ris
Just the two of us, our story
Quand l'une tombe, l'autre la relève
She is a shoulder a support
A deux nous sommes plus fortes
I'm less afraid if she's there
Tu es la meilleure
Pour toujours, for ever
Deux amis, deux sœurs
Pour toujours, for ever
Dans 10ans, 20ans, seras-tu là
Notre amitié prendra quel chemin
Est-ce que le temps nous gardera
Nous avançons main dans la main
Tous droits réservés par Aubert Michaël
36 - Je chante
J'entends le vent qui souffle les feuilles
Je chante les nuages, l'orage qui passe
J'entends les chœurs, le pire et le meilleur
Je chante cet air lointain qui nous rapproche
J'entends l'ignorance et ces bruits sourds
Je chante pour apaiser tes nuits, mes jours
Je chante, je chante, la la la la la
Je chante, je chante, n'importe quoi
Je chante la vie, l'espoir
Même le plus dérisoire
Je chante l'envie d'y croire
L'amour et son histoire
Je chante, je chante, la la la la la
Je chante, je chante, rien que pour moi
Je danse en rythme sur mes faux pas
Je chante ceux que je croise sur ma voie
Je danse perdu pour me retrouver ici
Je chante ce que tu es, ce que je suis
Je danse en trans, si la vie est dense
Je chante n'importe où, si ça m'enchante
Je chante, je chante, la la la la la
Je chante, je chante, n'importe quoi
Je chante la vie, l'espoir
Même le plus dérisoire
Je chante l'envie d'y croire
L'amour et son histoire
Je chante, je chante, la la la la la
Je chante, je chante, rien que pour moi
Je vois et ferme les yeux sur le pire
Je chante les maux dits, qui transpirent
Je vois au-delà du voile qu'on m'impose
Je chante les non-dits qui sont interdits
Je vois le voyant qui nous aveugle
Je chante quand je n'ai plus rien à dire
Je chante, je chante, la la la la la
Je chante, je chante, n'importe quoi
Je chante la vie, l'espoir
Même le plus dérisoire
Je chante l'envie d'y croire
L'amour et son histoire
Je chante, je chante, la la la la la
Je chante, je chante, rien que pour moi
Tous droits réservés par AUBERT Michaël
37 - C'est une prise de vue
J’ai regardé ces photos
C’était bien avant, plus tôt
Au début l’insouciance
Le règne de la confiance
Ouais, ouais, ouais
C’est une prise de vue
Une mise à nue
C’est un flash sur ma vie
Pour tous ces non-dits
Ouais, ouais, ouais
Cette photo, plein cadre
Ta tête sur mon épaule
Était-ce pour la pose
Il faudrait que je te la pose
Ouais, ouais, ouais
Et c’elle-ci ou je nous vois
Lui il pose avec toi, sans moi
A l’extrême droite, ma tête
J’étais la presque par hasard
Ouais, ouais, ouais
C’est une prise de vue
Une mise à nue
C’est un flash sur ma vie
Pour tous ces non-dits
Ouais, ouais, ouais
Ah oui la plus importante
Bien centré le poster famille
Tous ces beaux sourires
Ah cette photo souvenir
Ouais, ouais, ouais
Une photo, qu’est ce que ça vaut
Une émotion avec ces mots
A développer sans le faux
J’en suis qu’au stade des diapos
Ouais, ouais, ouais
C’est une prise de vue
Une mise à nue
C’est un flash sur ma vie
Pour tous ces non-dits
Ouais, ouais, ouais
J’ai trempé mes souvenirs
Ouais, rien de révélateur
Ouais, ouais, ouais
Tous droits réservés par AUBERT Michaël
38 - Mes mangas
Ces nombreux mangas ont fait ma jeunesse
Dans tous ces univers j'ai grandi, j'ai grandi
Mais voici la vie, la vie, la vie, la vie
Ce n'est pas bisous, bisous, Gentil Bisounours
Bibibibibi phoque
Certains ont fumés beaucoup trop de monstroplantes
Espérant trouver les mystèrieuses cités d'or
Ils y découvrent les mondes engloutis
Et finissent sans famille comme rémi
Le collège fou, fou, fou
Excité, j'allumais la télé pour vous retrouver
Mon enfance, ma jeunesse, mes mangas, manga
J'ai grandi en rêvant de ces dessins animés
Mon enfance, ma jeunesse, mes mangas, manga
Les entrechats sont là ah ah
Entrons dans la bande à Picsou hou hou
Ça c'est pour toi banquier et tes sous sous
Des ennuis, go, go, gadget au chapeau
Problème résolu grâce à Sophie et Finot
Caaaapitaine Flamme
J'étais comme Nicky Larson qui ne craignait personne
A part les coups de masses de 100 tonnes
A 40, 50 ans nous sommes presque en forme
Super entraînée, j'étais comme Olive et Tom
Sankukai c'est la bataille
Excité, j'allumais la télé pour vous retrouver
Mon enfance, ma jeunesse, mes mangas, manga
J'ai grandi en rêvant de ces dessins animés
Mon enfance, ma jeunesse, mes mangas, manga
Tortues ninja, tortues ninja, tortues ninja
Et Lucile et Rock'n'roll, l'amour comme eux
Max et compagnie, leur triangle amoureux
Avec ma femme, coup de foudre, j'ai du bol
Janne et Serge, coup de foudre au match de volley-ball
Signé, signé Cat's eye
En travaillant un peu, j'aurais pu faire archéologue
Pour trouver Denver le dernier dinosaure
Bien sûr, je n'ai pas tiré le bon numéro
Comme ce petit canard noir, ce caliméro
Plus vif que le serpent, c'est Cobra
Excité, j'allumais la télé pour vous retrouver
Mon enfance, ma jeunesse, mes mangas, manga
J'ai grandi en rêvant de ces dessins animés
Mon enfance, ma jeunesse, mes mangas, manga
Je rêve du pays des schtroumpfs et de Candy
Tous droits réservés par Aubert Michaël
39 - Poésie à chier
Eh toi qui viens le ventre lourd
Peut-être as-tu attendu ton tour
Si la délivrance est proche
Et bien avant que tu ne te torches
Appréhende ce lieu avec respect
Car ici toute chose repose en pet
Et chaque offrande y est saluée
Remercier d’un odorant papier
A toi l’artiste en herbe
Qui honore ce lieu d’un dépôt de gerbe
A toi l’homme grand
Qui défie ton œuvre d’un air suffisant
A toi simple gars
Qui y dépose ton repas a tréspas
N’oublie pas cet ultime hommage
Celui de tirer la chasse
Tous droits réservés par : Aubert, Michaël
40 - Quel ordre
Les parents ne doivent pas survivre à leurs enfants
Quelle question étrange
De se dire qui va partir en premier
Quel sera l’ordre des choses
Qui sera là pour toi
Qui sera là pour moi
Ce jour là
Elle qui mord encore si fort
Dans quel ordre, le désordre
Dans quel ordre ?
Est-ce que j’aurais le temps d’accomplir
Atteindre, toucher du doigt, aboutir
Est-ce que j’aurais le temps de lui dire
Avant d’être dans sa ligne de mire
Sûre, elle n’attendra pas qu’on ait pris nos dispositions
Quelle sensation étrange
Ce serait d’être de tous, le dernier
Au bien être, elle s’oppose
Elle s’est déjà servie
Sans avoir notre avis
Ces jours ci
Elle qui mord encore si fort
Dans quel ordre, le désordre
Dans quel ordre ?
Est-ce que j’aurais le temps d’accomplir
Atteindre, toucher du doigt, aboutir
Est-ce que j’aurais le temps de lui dire
Avant d’être dans sa ligne de mire
Tous droits réservés par : AUBERT Michaël
Textes de 41 à 50
41 - Tout, ça, tout ça
Tu me veux bricolo
Pour une auto
Et ça se complique
Pour l’informatique
Tout ça, tout ça
Je ne sais pas
Tout ça, tout ça
Je ne veux pas
Elsa veut que et Elle zappe
Réparer la fuite
Cette chose fortuite
Et puis face au mur
Faut un coup de peinture
Tout ça, tout ça
Je ne sais pas
Tout ça, tout ça
Je ne veux pas
Théo aime mon théorème
Je ne veux pas monnayer
Ce costard 3 pièces taillé
Tout ça pour être bien vu
Des autres et de manu lulu
Tout ça, tout ça
Je ne sais pas
Tout ça, tout ça
Je ne veux pas
Sam pense et crois que ça m’ira
Tu me veux responsable
Pour être présentable
Tout ça, pour tout caser
Un tableau et son cadre
Tout ça, tout ça
Je ne sais pas
Tout ça, tout ça
Je ne veux pas
Anna fait mon analyse
Elsa veut que et elle zappe
Théo aime mon théorème
Sam pense et crois que ça m’ira
Anna fait mon analyse
Être bien vu je m’en fou
Je fais ce que je fais c’est tout
Tous droits réservés par : AUBERT Michaël
42 - Une vie de chien
Liberté en laisse
Si je pars, ou j'irais
Si je reste je sais
La gamelle sera pleine
Bien au chaud près de mon geôlier
Il garde l'œil sur mon collier
Une vie de rien, je fais la belle
Une vie de chien, je reste fidèle
Une vie de rien, une vie de chien
Et j'attends qu'il rentre
Qu'il décide pour moi
Oui, c'est lui mon maître
C'est lui en qui j'ai foi
Quand j'aboie, même si c'est un peu
Il se fâche, fait les gros yeux
Une vie de rien, je fais la belle
Une vie de chien, je reste fidèle
Une vie de rien, une vie de chien
Quand il me caresse
Je me mets sur le dos
Et je fais ce qu'il faut
Ainsi il me domine
Je donne ma vie sans réfléchir
Rien que pour lui, juste obéir
Une vie de rien, je fais la belle
Une vie de chien, je reste fidèle
Une vie de rien, une vie de chien
Il m'a sifflé, j'écoute
Bien dressée, j'accoure
Quand il m'envoie chercher
Je sais lui ramener
Sans grogner ni montrer les dents
A ces pieds, le précieux présent
Une vie de rien, je fais la belle
Une vie de chien, je reste fidèle
Une vie de rien, une vie de chien
Jusqu'au bout, son amour m'étreint
Sous les derniers coups, je m'éteins
Tous droits réservés par AUBERT Michaël
43 - Ivre de toi
Je sais il est bien trottoir
Pour te le dire et y croire
Et je marche sur ce trop tard
En espérant t’y voir même tard
Pour un soir broyer du cafard
Après avoir choppé le noir
Toi, tu me regardes bizarre
Mais je crie juste mon désespoir
Je mélange tout, ça n’arrange rien
Mais quand c’est flou, c’est presque bien
Je fais et dis n’importe quoi
Je suis ivre de toi, tu vois
Pour un dernier coup je l’avoue
Je m’accrocherais à ton cou
Ressert moi à mon habitude
Cette nuit je la sens rude
Brune, blonde y’en a à la traine
L’eau abonde en cette fontaine
Et si ça vous laisse perplexe
J’y mets l’accent circonflexe
Je mélange tout, ça n’arrange rien
Mais quand c’est flou, c’est presque bien
Je fais et dis n’importe quoi
Je suis ivre de toi, tu vois
Madame, monsieur soyons sérieux
La mise en scène est des plus saines
Trop tard pour y voir son cigare
Trop tôt pour le coup du chapeau
Rien qui soit maître dans les annales
Tient le si tu veux pour scandale
Un médicament de raison
Un compliment à l’émotion
Je mélange tout, ça n’arrange rien
Mais quand c’est flou, c’est presque bien
Je fais et dis n’importe quoi
Je suis ivre de toi, tu vois
Tous droits réservés par : Aubert Michaël
44 - Accord et accord
Le parfait accord
Nous sommes d'accord
Pas un seul bémol
Nous sommes hors sol
Bien accordé et bien joué
Un beau duo sans aucuns maux
Ce n’est qu'un début
Accord et accord
Et ça continue
Accord et accord
C'est un accord blues
Elle est jalouse
Ça devient électrique
Je la joue classique
Le même refrain du quotidien
Quelques reproches, mais je m’accroche
Ce n’est qu'un début
Accord et accord
Et ça continue
Accord et accord
Le ton est monté
J'arrête de chanter
Fini la transe
C'est la dissonance
Un mauvais accord, c'est le temps fort
Levé de rideaux, elle joue son solo
Ce n’est qu'un début
Accord et accord
Et ça continue
Accord et accord
Nous ne sommes plus accordés
La corde est cassée
Il était une fois
Extinction de voix
Tous droits réservés par AUBERT Michaël
45 - Si j'écris
Si j’écris
Ces mots dictés
Par une vie saignée
De fausses notes et de trop de si
Si j’écris
C’est pour crier
Mes maux, les chanter
Qu’ils ne tombent pas dans l’oubli
Alors je crie ces mots
Et écrit mes maux
Alors je crie
Qu’on entende
Mes mots, qu’on scande
Mon nom, la vie et mes écrits
Alors je crie
Qu’on me rende
Cette vie friande
De joie que peut donner l’envie
Si j’ai écrit ces mots
C’est pour crier mes maux
Tous droits réservés par : Aubert Michaël
47 - C'est juste un style
Juste un claquement de doigts
Et c’est mon style qui fait foi
Je flirte avec la vie, j’y crois
J’ai pris, je prends chaque instant
Je vis tout à cent pour cent
Pour tout ce que j’ai et ressens
Encore un verre, pour ces travers
Attention à l’abus si pervers
C’est juste un style, que je m’impose
Je distille
Rien de difficile
C’est juste un style, qui s’impose à moi
Disent-ils
L’eau de vie mon Nil
J’ai tant marché et tant sifflé
A tue tête à trop buller
J’en ai vu à déambuler
J’ai bu, je bois le bonheur
Avec un zeste de douceur
Le bonheur est douce liqueur
Encore un verre, quitter la terre
Promis demain je me mets au vert
C’est juste un style, que je m’impose
Je distille
Rien de difficile
C’est juste un style, qui s’impose à moi
Disent-ils
L’eau de vie mon Nil
A trop subir de forte pression
Je suis saoulé et choisi l’action
Je lève le bras, demande l’attention
Blonde ou brune, elle me prend la main
A la lune rousse j’oublie demain
Au réveil je me sentirais bien
Encore un verre, voir la mer
Confusion je n’y vois plus clair
C’est juste un style, que je m’impose
Je distille
Rien de difficile
C’est juste un style, qui s’impose à moi
Disent-ils
L’eau de vie mon Nil
C’est juste un style, que je m’impose
Rien de difficile
Tous droits réservés par : Aubert Michaël
48 - Perle rare
Qu’est ce qu’il ressent vraiment
M’aime t-il réellement
A ces yeux suis-je importante
Ou c’est juste une idée pesante
Je ne connais pas le vrai amour
Mais nos âmes se cherchent toujours
Avec toi je serai forte, je n’aurai plus peur
Avec toi a mes côtés, je serai meilleur
Perle rare sur mes joues ( perle rare)
Comme la pluie tombe
Perle rare pour nous ( perle rare)
Goutte de sel au sol
Qu’est ce qu’il ressent vraiment
M’aime t-il réellement
Quel importance ai-je pour lui
Rêve t-il de moi le jour, la nuit
Est-ce que je m’illusionne, j’espère trop
Est-ce que je m’ennivre plus qu’il n’en faut
Insouciante je pourrai franchir le pas, lui-dire
Résiliente je resterai debout face au pire
Perle rare sur mes joues ( perle rare)
Comme la pluie tombe
Perle rare pour nous ( perle rare)
Goutte de sel au sol
Notre amour peut-il durer
Ou à jamais s’effacer
Ces moments, ces rires me manques
Tous ces instants féeriques
Je sens mes souvenirs s’évanouirs
Bientôt ce ne sera qu’un soupir
Je hais l’admettre mais ma solitude me ronge
Reviens moi qu’il ne reste pas que des songes
Perle rare sur mes joues ( perle rare)
Comme la pluie tombe
Perle rare pour nous ( perle rare)
Goutte de sel au sol
Notre amour peut-il durer
Ou à jamais s’effacer
J’en rêve maintenant et ici
De cette attente, l’envie grandit
Même si je donne l’impression contraire
Il n’y’a que toi qui ai pris mon coeur
Et tous ces hommes peuvent me regarder
Mais leurs intentions ne seront pas honorer
Perle rare sur mes joues ( perle rare)
Comme la pluie tombe
Perle rare pour nous ( perle rare)
Goutte de sel au sol
Tous droits réservés par AUBERT Michaël
46 - J'ai continué
On ne m’avait pas aligné sur la ligne de départ
Alors évidemment je suis parti en retard
Je suis parti bien après le coup de feu
J’ai continué, même s’il n’y avait plus d’enjeu
J’ai continué, continué même exténué
J’ai continué, continué et j’y suis arrivé
Cette course s’est jouée sans que je n’aie rien signé
Pour y’arriver j’ai dû faire chaque foulée et me saigner
On portait tous floqués au dos, un numéro
Je ne voulais pas être, pas être ce zéro
J’ai continué, continué même exténué
J’ai continué, continué et j’y suis arrivé
Alors j’ai continué, continué ma course de fond
Après plusieurs tours de piste, à tourner en rond
J’ai réalisé que je n’avais pas avancé
Et la…. j’ai failli perdre pied
Toutes ces routes balisées m’ont fait baliser
Je suis sorti du tracé, du chemin arpenté
J’ai continué, continué même exténué
J’ai continué, continué et j’y suis arrivé
Ma route n’est pas encore pavée, tout y est nu
Le souffle exaltant, je cours en terre inconnue
J’irai et je vais ou rien n’est sûr
Mais d’un pas sûr
Tous droits réservés par : AUBERT Michaël
49 - Double 7
A moi de jouer, c’est mon tour
Et les dés sortent des uns
Je n’aie pas peur du détour
Je ne perdrai pas la main
Et même si on m’impose un double 7, double 7
Je fais mon jeu
Je choisis l’enjeu ( double 7 )
Je tire ma carte destin
Et me choisi la fin ( double 7 )
Je me fou de la case prison
Je sors de toute façon ( double 7 )
On m’a souvent pris pour un fou
Je fais cavalier seul, c’est tous
Je devrais suivre pour être ce pion
Echec et mat, en formation
Et même si on m’impose un double 7, double 7
Je fais mon jeu
Je choisis l’enjeu ( double 7 )
Je tire ma carte destin
Et me choisi la fin ( double 7 )
Je me fou de la case prison
Je sors de toute façon ( double 7 )
[verset 3]
J’ai flippé, j’ai cru perdre la boule
J’ai cru « Tilter », je voyais double
Une, deux, trois, cinq, sept boules c’est fort
EXTRA-BALL, a moi tous les records
Et même si on m’impose un double 7, double 7
Je fais mon jeu
Je choisis l’enjeu ( double 7 )
Je tire ma carte destin
Et me choisi la fin ( double 7 )
Je me fou de la case prison
Je sors de toute façon ( double 7 )
Double 7, double 7
Tous droits réservés par : Aubert Michaël
50 - Ici, là-bas
Moi qui suis né ici, j’ai envie
D’aller là-bas continuer ma vie
Je veux partir et aller plus loin
Là-bas un autre coin, autre coin
Le soleil y est douce chaleur
Et le vent y est douce fraîcheur
Ici, là-bas, ici, là-bas, ici, là-bas
Le ciel ici aigri, est gris
Bleu pastel pour le ciel là-bas
Là-bas le seul nuage à l’horizon
A été dessiné au crayon
Trop de chose à oublier
Des erreurs à effacer
Courant après mon passé
J’ai été dépassé
Ici c’est fini pour moi
Là-bas une nouvelle vie
Ici, là-bas, ici, là-bas, ici, là-bas
Le ciel ici aigri, est gris
Bleu pastel pour le ciel là-bas
Là-bas, le seul nuage a l’horizon
A été dessiné au crayon
Ces choses me tenant en laisse ici
Ne sont que souvenir effacer là-bas
Pour tout ce que je n’ai pas ici
Et tout ce que j’ai là-bas
Je fais le pari d’aller là-bas
Le parie et partir loin d’ici
Ici, là-bas, ici, là-bas, ici, là-bas
Le ciel ici aigri, est gris
Bleu pastel pour le ciel là-bas
Là-bas, là-bas le seul nuage a l’horizon
A été dessiné au crayon
Tous droits réservés par : Aubert Michaël
Textes de 51 à 60
51 - Nico
Parce qu’avec ta gueule de minot
Parce que t’étais grand et beau
Parce que 22ans c’est jeune
Parce que, parce que, parce que
Tu nous le diras hein (Nico)
Pourquoi t’as fait ça (enfoiré)
Tu nous le diras hein (Nico)
Qu’est ce qui n’allait pas (enfoiré )
Reviens je te dois une tape sur l’épaule
T’as une radio là haut, quel canal ?
Tu vas nous regarder creuser
Ton va et vient, vient relever
Allez une dernière relève
Prend les dernières consignes
Tu nous le diras hein (Nico)
Pourquoi t’as fait ça (enfoiré)
Tu nous le diras hein (Nico)
Qu’est ce qui n’allait pas (enfoiré )
Il parait que le temps n’est plus
Une fois là haut, il est absolu
Si c’est vrai, prend une bouteille
Prépare les verres on arrive
Qu’on s’en mette une à l’eau de vie
Ouais on trinquera a toi l’ami
Tu nous le diras hein (Nico)
Pourquoi t’as fait ça (enfoiré)
Tu nous le diras hein (Nico)
Qu’est ce qui n’allait pas (enfoiré )
Je suis sûr qu’un grand gars nous pointe du doigt
Et nous on reste dans ce grand n’importe quoi
Parce que t’étais toujours
Le premier à déconner
Tu nous as tous pris de court
Tu nous as tous eu enfoiré
Tous droits réservés par : AUBERT Michaël
53 - Renaissance
Coup de sifflet, fallait me voir sur ce faux départ
De nouveau dans la course, je rattrape mon retard
J'ai changé de point de vue, pris de la hauteur
J'ai changé l'angle de vue, compris mon erreur
Début lent, latence, un instant bloqué,
Mais j'avance mais j'avance mais j'avance...
Il était temps, méfiance, prudence, OK
Mais j'avance mais j'avance mais j'avance...
L'envie pour essence, c'est une renaissance
Résilience, renaissance ( Résilience, renaissance )
L'envie pour essence, c'est une renaissance
Résilience, renaissance ( Résilience, renaissance )
Des hauts et des bas, des coups dans le dos et des coups bas
Ces maux que j'combat avec ces mots et ce son là
On se relèvent encore, encore toujours plus fort plus fort plus fort...
Le même constat pour toi et moi, toujours plus fort plus fort plus fort...
L'envie pour essence, c'est une renaissance
Résilience, renaissance ( Résilience, renaissance )
L'envie pour essence, c'est une renaissance
Résilience, renaissance ( Résilience, renaissance )
Des années à stagner, pour un jour avancer
Des années à endurer, pour un jour espérer
Au bout du tunnel, la lumière, j'y vois claire, j'y vois claire
De l'ombre à la lumière, j'y vois claire, j'y vois claire
L'envie pour essence, c'est une renaissance
Résilience, renaissance ( Résilience, renaissance )
L'envie pour essence, c'est une renaissance
Résilience, renaissance ( Résilience, renaissance )
Tous droits réservés par AUBERT Michaël
52 - Je ne vois que ça
Je n'ai pas peur d'être ridicule
Quand je crie mes envies, c'est ma vie
Ce que je veux, réussir au mieux
Et ma part de lendemain sans calcul
Je m'accroche à ce rien pour les miens
A contrecourant je tiens debout
Me lever sans penser à l'argent
M'endormir bercer de rêves blancs
Je pourrais presque l'imaginer
Le toucher du doigt tu vois, tu vois
Si je veux signer le dit contrat
Grimper en haut de l'édifice
Je dois faire quelques sacrifices
Je ne vois que ça, que ça, que ça, que ça
Je voudrais marcher à tes côtés
Toi qui aujourd'hui es bien coté
Je dois le savoir, alors dis moi
Est-ce que je mérite d'être avec toi
J'ai de la rage et du courage
Je ne suis pas un arriviste
Mais pour ma mère, mon entourage
Je tiens ce discours optimiste
Un voyant et de bon présage
J'en ai besoin c'est pour moi, pour moi
Si je veux signer le dit contrat
Grimper en haut de l'édifice
Je dois faire quelques sacrifices
Je ne vois que ça, que ça, que ça, que ça
Tous droits réservés par AUBERT Michaël
54 - Lettre pour lui
Toi qui m’as si peu donné
Tu m’as toujours oublié
Tu m'as toujours méprisé
C’était toi en premier, en premier
Au fond une petite fille fragile
Peut-être ce manque d’amour
Toi et tous tes mauvais tours
M’ont rendu plus forte, plus forte
Ce temps avec toi, m’a rendu méfiante
C’est ton héritage et ça me hante
Tu m'as rabaissé
M’as-tu déjà aimé
Ce sera ton procès
13 ans à me dominer
J'ai voulu te pardonner
Mais je n’y arrive pas
J’ai trop de colère en moi, en moi
Dans ton jeu j'ai vu claire
Toi pervers narcissique
De cette relation toxique
J'y mets un point final, point final
Ce temps avec toi, m’a rendu méfiante
C’est ton héritage et ça me hante
Je me suis relevée
M’as-tu déjà aimé
Ce sera ton procès
Le chemin peut être long
Je franchirai tous ces ponts
Je serai me reconstruire
Pas après pas j’avance, j’avance
A l’encre de mes peines
Cette chanson pour lettre
Pour un dernier message
Enfin tourner la page, la page
Ce temps avec toi, m’a rendu méfiante
C’est ton héritage et ça me hante
Entre nous s’est terminés
M’as-tu déjà aimé
Ce sera ton procès
Regarde-moi devenir
Cette femme pleine d’assurance
Regarde je vais réussir
Ce sera ma revanche, ma revanche
Tous droits réservés par Aubert Michael
55 - Mon animal totem
Je suis moi
Tu es en émoi
Normal regarde le mal..... Alpha
Eh la mouche si je suis ton miel
N’oublie pas, je suis l'essentiel tiel tiel
Eh la chienne si je suis ton os
N’oublie pas, je suis le boss, boss, boss
Oh ma biche ça cerf à rien
De t'accrocher déjà à demain, demain
Oh ma louve suit ma meute
Oublie le passé, le futur et soit présente présente
Notre rendez-vous c'est déjà l'heure !
Ma douce liqueur, lit dans mon cœur
Entre nous, juste un coup de cœur
Mon animal Totem, Totem, totem
Mon animal Totem, totem, totem
C'est toute la jungle, toute la forêt, la mer idem
Cherche pas, cherche pas, avec lui aussi, un lien quand même
Eh tu prends la pose mon baleineau
Oh même dans l’eau, des idées oh oh oh
Va pas trop vite ma grosse tortue
Ici et là, mâche ma laitue, ma laitue
Oh ma tigresse, plante-moi tes griffes
Prends un morceau et même les restes, les restes
Même en blaireau j'suis pas zéro
Les animaux, je les ai dans la peau
Notre rendez-vous c'est déjà l'heure !
Ma douce liqueur, lit dans mon cœur
Entre nous, juste un coup de cœur
Mon animal Totem, Totem, totem
Mon animal Totem, totem, totem
C'est toute la jungle, toute la forêt, la mer idem
Cherche pas, cherche pas, avec lui aussi, un lien quand même
Tous droits réservés à AUBERT Michaël
56 - Tous ces morceaux de vies
C’était il y a bien longtemps
Le tout premier printemps
La première pièce
De ce puzzle
Un beau jour, un jour couvert
Le tout premier hiver
Le premier chiffre
D’une équation
J’étais cet adolescent
J’étais cette adolescente
Déjà moins inconscient
Déjà moins inconsciente
La deuxième pièce
Le deuxième chiffre
De ce puzzle
D’une équation
Tous ces morceaux de vies
Qui sont moi et un peu toi
Tous ces morceaux de vies
Qui sont moi et un peu toi
La toute première rencontre
Un beau jour d’octobre
La troisième pièce
Le troisième chiffre
De ce puzzle
D’une équation
Tous ces morceaux de vies
Qui sont moi et un peu toi
Tous ces morceaux de vies
Qui sont moi et un peu toi
Je ne l’avais pas compris
T’es parti loin de moi
J’ai compris loin d’ici
Loin de nous, de toi
La quatrième pièce
Le quatrième chiffre
De ce puzzle
D’une équation
Tu es le seul coupable
De ce grand désordre
Tu es la seule capable
D’y remettre de l’ordre
Le cinquième chiffre
D’une équation
La cinquième pièce
De ce puzzle
Tous ces morceaux de vies
Qui sont moi et un peu toi
Tous ces morceaux de vies
Qui sont moi et un peu toi
J’ai tant cherché, tu es la pièce manquante
J’ai enfin trouvé, tu es mon inconnue
Tous droits réservés par Aubert Michaël
57 - J'ai promis
Hier je jouais avec mes copains
Je courais et je suis tombé
Un monsieur m'a pris la main
Il m'a aidé à me relever
Viens, suis-moi j'ai un pansement
Il était gentil, j'ai dit oui
Une dame était là aussi
Papa, maman j'ai peur maintenant
Il roulait vite le camion
On te ramène à la maison
Prends ce mouchoir ça ira mieux
Ça tournait, j'ai fermé les yeux
J'ai promis, mais j'avais pas compris
Que c'était pour de vrai les méchants ( les méchants )
J'ai promis, mais j'avais pas compris
Venez me chercher, papa, maman
Lalala lilala lalala lilala
Oh des peluches et des jouets
Il y’a une télé allumée
Avec un dessin animé
Mais j’ai peur et je veux rentrer
Comme en vacances, on dort par terre
Mais là c'est pas marrant, maman
La petite fille pleure doucement
Ce petit garçon regarde en l'air
Dans le couloir, des bruits de pas
La lumière, c'est pas toi papa
La porte s'ouvre et on m’emmène
Dans le couloir, il me déguise
J'ai promis, mais j'avais pas compris
Que c'était pour de vrai les méchants ( les méchants )
J'ai promis, mais j'avais pas compris
Venez me chercher, papa, maman
Lalala lilala lalala lilala
Il y 'a des gens qui me regardent
Ils rigolent fort, j'ai peur, je tremble
Dans ma tête je crie que ça s'arrête
Je ferme les yeux, comme ça c’est mieux
J'ai promis, mais j'avais pas compris
Que c'était pour de vrai les méchants ( les méchants )
J'ai promis, mais j'avais pas compris
Venez me chercher, papa, maman
Lalala lilala lalala lilala
Papa, maman venez me chercher
Lalala lilala lalala lilala
Tous droits réservés par AUBERT Michaël
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